My rickshaw to go home

Beijing est une ville remplie de taxis qui sont normalement toujours disponible et prompt à nous ramener chez nous. Malheureusement, il existe un créneau horaire toujours compliqué : 22h-minuit, juste après l’arrêt des métros.

N’ayant pas la chance de trouver un taxi au bout de 20/25 min, je me suis laissé tenter par un retour en pousse-pousse électrique depuis Sanlitun jusqu’à Shuangjing. Connaissant le tarif en taxi, je ne voulais pas payer plus cher (ce n’est plus écrit touriste sur mon front…) et le marchandage habituel a commencé. J’ai réussi à obtenir la course pour 20 RMB (prix similaire au taxi – course habituellement entre 23 et 30 RMB).

C’est ainsi que l’aventure commence. L’intérieur ressemble plus à une caisse à savon qu’a un véhicule de transport. Le siège est peu confortable et tourne le dos à la route. Ce qui ne permet pas de profiter du paysage et surtout d’anticiper les coups de volant du chauffeur. Cela reste acceptable vu que la vitesse maximum doit tourner autour des 25 km/h. Il ne faut pas être pressé de rentrer. De plus, la cabine est vraiment mal aérée – cela se transforme rapidement en four vu les températures actuelles.

Rickshaw driver in Beijing View from the seat of the rickshaw

A signaler que les routes de Beijing ne sont vraiment pas lisses. Je décollais de mon siège à chaque aspérité de la chaussée.

View from the window on Beijing's highway

Un moyen de transport à utiliser uniquement si aucun taxi n’est disponible et sur un trajet très court… Prochain test – le pousse-pousse vélo :)